Un manque de réussite derrière l'arc...

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Retour dans la presse sur la défaite de notre équipe de Denain-Voltaire à Saint-Quentin. Voici deux articles paru dans les journaux locaux, aujourd'hui...

ALLEZ VOLTAIRE !!!

 

Revue de presse

Denain : première défaite à l'extérieur

Les Denaisiens, terriblement maladroits derrière l'arc (2/21), ont perdu la maîtrise du match sur la fin. Les hommes de Marc Silvert, qui étaient invaincus à l'extérieur depuis le début de la saison, ont interrompu leur série chez le troisième du classement. Peu en réussite, Saint-Quentin voyait rapidement son adversaire faire le trou (5-13, 4e). Sencanski prenait ensuite feu, mais le leader du championnat se comportait en patron (15-25, 8e). Sencanski poursuivait son récital offensif (25-25, 12e). Saint-Quentin, dominé au rebond, passait en tête. De retour des vestiaires, le mano a mano se poursuivait. Dans ce match à suspense, Diallo réussissait deux tirs primés successifs (67-64, 33e). Galvanisés par un public chaud bouillant, les hommes d'Arnaud Ricoux, portés par un Sencanski de feu (30 points, 33 d'évaluation), malmenaient le leader qui était en grand danger (75-67, 36e). Un leader qui ne trouvait plus de solutions et qui trébuchait 88-79. Le championnat est relancé. « On savait qu'il ne fallait pas perdre le contrôle du match. C'est la seule salle en N1 qui peut vraiment s'enflammer. C'est une salle difficile. On est à 2/21 à 3 points, la messe est dite avec ça. On a pourtant une domination au rebond, mais ça n'a pas suffi. J'ai quelques garçons qui ont manqué de maturité », analysait Marc Silvert, le coach denaisien.

Nicolas Sanson

w Article paru dans La Voix des Sports du lundi 13 décembre 2010.

 

Le SQBB marque des points

En dominant de neuf points (88-79) le leader denaisien, Saint-Quentin a frappé un grand coup. Le voyage bordelais n'en sera que plus palpitant.

 LE rendez-vous était important et Saint-Quentin ne l'a pas manqué ! C'est peut-être LA grosse différence par rapport à la saison passée où le SQBB ne parvenait pas à se mettre Pierre Ratte dans la poche face aux grosses cylindrées du championnat (souvenez-vous d'Angers, de Denain…).

Diallo fait son show

 Samedi soir, les Axonais ont su allumer la mèche pour faire sauter la poudrière saint-quentinoise. Dans le rôle des dynamiteurs, on retrouve Moustafa Diallo et Dejan Sencanski. Les Denaisiens avaient pourtant mis en place le schéma tactique idéal pour contrer les Axonais. Mais il n'a fonctionné qu'un quart-temps. « Denain a su nous faire déjouer mais heureusement Dejan nous a sortis de la panade », lâchait, sourire aux lèvres, un Mouss de gala. Le Serbe a été celui qui a maintenu le SQBB en vie alors que la raquette était devenue la cour de récréation du Denaisien Lalugba. Pas suffisamment d'agressivité offensive et des contre-attaques nordistes qui faisaient mouche à chaque fois, sans le sniper serbe (auteur de 14 pts d'affilée !), Saint-Quentin n'aurait pas rejoint les vestiaires à la pause avec un modeste -3 (40-43) dans la vue. « Nous étions mangés au niveau des rebonds (22-10) mais les 89 % de réussite de Dejan aux shoots nous permettait d'y croire encore », avouait Arnaud Ricoux. Denain s'est alors liquéfié et le show Diallo a pu débuter (5/6 aux tirs, dont 3/4 à 3 pts, 4/6 aux lancers francs).

« Denain a tangué avant de chavirer »

« Saint-Quentin a inscrit 40 pts en moins de 5 secondes de possession. On devait les stopper là-dessus d'autant que Mouss et Dejan avaient les mains chaudes », a reconnu un Marc Silvert trahi par ses hommes. Avec une telle réussite, la bataille psychologique a vite tourné à l'avantage des Axonais. « Denain a tangué avant de chavirer. Ils ne sont pas habitués à ce qu'on leur résiste », reconnaissait le coach axonais. La domination denaisienne sous le panier n'a jamais pu contrebalancer cette incroyable adresse des ailiers saint-quentinois. « Ce soir (samedi soir), nous étions en réussite mais la solution peut venir de n'importe qui dans notre effectif, souffle Mouss Diallo. C'est une force mais cela peut aussi être notre faiblesse ». En attendant, l'adresse diabolique de ces deux hommes a permis de masquer les insuffisances dans la raquette, Lesieu trop seul, et a surtout permis au SQBB de frapper du poing sur la table.

« Ça ne change rien ! »


Une victoire denaisienne aurait quasiment plié le championnat. À présent, les Axonais possèdent un bel avantage psychologique et mathématique. « J'avais pourtant demandé à mes gars de limiter la casse mais ils ont continué à faire des fautes », pestait Marc Silvert. De quoi rebooster les ambitions ? « Pas du tout, on ne va pas tirer de plans sur la comète. On va continuer de travailler comme nous le faisons sans nous projeter. Prenons les matches comme ils viennent, c'est le meilleur moyen de ne pas se mettre de pression excessive », expliquait encore Arnaud Ricoux. De la pression, il y en aura forcément un peu avant d'aller défier un Bordeaux privé de Driss. Pour l'heure, cela réussit plutôt bien aux Saint-Quentinois.

Frédéric Houriez

w Article et photo parus dans L'Union du lundi 13 décembre 2010.

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