Présentation de l'équipe en mairie

Publié le par ASC Denain-Voltaire PH

 

Présentation mairie

 

Nouvel article ce matin dans la presse locale, avec cette fois-ci un compte-rendu du "cérémonial" en mairie de Denain, qui avait lieu ce mercredi matin.

ALLEZ VOLTAIRE !!!

 

Revue de presse

 

Denain a perdu son plus fervent supporter, mais pas son goût du défi

Cérémonie d'avant-saison devenue rituelle à l'hôtel de ville denaisien. Elle se tenait mercredi matin en présence des joueurs, du staff et des partenaires du club. Et avec un grand absent, Patrick Roy, maire-supporter parti avant de savourer la résurrection de son club de coeur en Pro B.

Le 2 août, à 15 h, quand Marc Silvert apprenait la nouvelle - Denain en Pro B, trente-trois ans que la ville attendait ça - sa première pensée était allée à Patrick Roy, disparu trois mois plus tôt. Indépendamment d'une volonté farouche de ne pas « faire de politique », le coach a su reconnaître en lui « l'homme de passion » en permanence derrière le club. « Il était présent au dernier match contre Brest (qui s'était soldé par une cuisante défaite et mettait fin, pensait-on, aux espoirs de montée en Pro B), il a toujours tenu un discours positif. » « Bien avant d'être maire, l'instituteur qu'il était supportait ardemment Denain Voltaire », a rappelé mercredi Anne-Lise Dufour, celle qui lui a succédé dans le fauteuil majoral. La vie du club continuera donc sans lui. En Pro B, à sa place d'antan ou quasi. Et sûrement pas à cause d'un malentendu. « Je ne crois pas », a rétorqué Marc Silvert à ce propos, tordant le cou à la « rumeur ». « On avait fini quatrièmes pour notre première année en Nationale 1 là on s'est classés deuxièmes après avoir passé vingt-deux semaines en tête du championnat. » Et comme « depuis dix ans, le deuxième de N1 est toujours monté », c'est finalement une forme de justice qui accompagne l'élan denaisien. La victoire n'est pas qu'« administrative, a renchéri Anne-Lise Dufour, le club est là parce qu'il a accompli une saison magnifique. » L'attente fut longue, pourtant. « On a vécu deux mois d'attente, il nous a fallu bâtir un recrutement sans savoir où l'on jouerait », a expliqué Marc Silvert, devant les partenaires, les joueurs et les élus. Une attente longue, et à ses heures interminable : « Le 22 juillet, la recommandation du CNOSF (comité national olympique et sportif français) était de maintenir Saint-Etienne en Pro B quatre jours après, les cartes étaient rebattues... » Jusqu'à ce fameux 2 août. Aujourd'hui, « nous avons conscience d'avoir un formidable défi entre nos mains. » Le match amical de mercredi soir, contre Lille, ne faisait qu'en poser les premiers jalons.

Sébastien Chédozeau

 

Anne-Lise Dufour, maire de Denain

- À quelle hauteur la ville de Denain s'impliquera-t-elle cette saison ?

« La subvention sera identique à celle prévue la saison dernière, 100 000 E ont été inscrits au budget primitif. Face aux défections de certains partenaires du club, nous avons été amenés à fournir un effort qui n'a pas toujours été bien perçu (au final, la Ville aura été amenée à verser un peu plus de 200 000 E). C'était une volonté municipale. Ça a permis au club de présenter des finances équilibrées au bout du compte. Nous sommes à ses côtés si besoin, nous ferons encore ce qu'il y a à faire, dans les limites du raisonnable. La montée en Pro B coûte cher (Denain Voltaire annonce un budget prévisionnel de 1,2 ME) mais on ne roule pas sur l'or. L'augmentation des contributions du conseil régional (dont la participation va passer de 70 000 à 200 000 E) et de la Porte du Hainaut ( de 185 000 à 345 000 E) va bien nous aider. »

- Pour autant, comprenez-vous les réticences liées à ce renflouement ?

« On a des priorités, et notamment dix-huit écoles à gérer, on ne fait pas n'importe quoi. Je comprends leur position mais je dirais que la nôtre est aujourd'hui confortée. Denain doit avoir des vitrines, comme celles que lui offrent le club de basket ou Fabien Gilot. Denain ville la plus pauvre de France, ce n'est pas l'image que j'ai envie de donner. Voir Denain avec un autre oeil, ça passe donc par là. »

S. C.

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